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Projet de liaisons de transport Europe-Asie (EATL) |
| Étude conjointe sur le développement des liaisons de transport Europe-Asie | |
Le projet de liaisons de transport Europe-Asie (EATL) est une initiative conjointe de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU) et de la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie et le Pacifique (CESAP). Le projet EATL a identifié, en étroite coopération avec les points focaux nationaux qui ont été désignés dans 18 pays de la région euro-asiatique, les principales voies routières et ferroviaires de l'Europe-Asie dont le développement et la coopération seront priorisés. Le Groupe d’experts, établi au titre de ce projet, s’est avéré être un mécanisme de coopération efficace pour le développement coordonné de liaisons de transport intérieures Europe-Asie cohérentes. Les résultats produits par le travail de ces experts sont présentés dans l'étude du Projet EATL (Anglais) qui est conjointement publiée par la CEE-ONU et la CESAP.
Cette initiative CEE-CESAP s’inscrit dans le cadre plus large d’un projet du Compte des Nations Unies, qui est axé sur le renforcement des capacités pour le développement des liaisons interrégionales de transport terrestre et de transport terrestre-maritime, et mis en œuvre par cinq commissions régionales onusiennes. L’objectif de cette initiative est d’aider les États membres à renforcer leurs capacités nationales pour le développement des liaisons interrégionales de transport, et de promouvoir la coopération interrégionale en vue de faciliter le commerce et le tourisme.
La phase I du projet a été menée à bien de 2002 à 2007. La CEE et la CESAP ont élaboré une proposition conjointe pour la phase II et sa mise en application sur une période quadriennale, de 2008 à 2012.
Les pays participants incluent l’Afghanistan, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Bélarus, la Bulgarie, la Chine, la Géorgie, la Grèce, l’Iran, le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Moldavie, l’Ouzbékistan, la Roumanie, la Fédération de Russie, le Tadjikistan, la Turquie, le Turkménistan et l’Ukraine. Le gouvernement de la Mongolie a également fait part de son intérêt à rejoindre ce projet euro-asiatique.
Résultats obtenus par le projet:
Difficultés restantes
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